La réputation verte de la Nouvelle-Zélande: mythe ou réalité écologique ?

Cet article est dans les tiroirs depuis des mois, et comme je ne remets jamais rien au lendemain (ahaha), il est servi aujourd’hui.

 Je ne suis pas venue en Nouvelle-Zélande l’esprit naïf et plein d’espoir. Je venais justement en voulant voir sur quoi se basait cette réputation de pays vert, puisque ça me paraît tout simplement trop beau pour être vrai. Mais je dois bien avouer que j’espérais trouver un pays un peu plus naturel, moins consumériste, plus responsable, moins … insensé ?

Bien entendu, en quelques mois ici, je ne détiens pas les clefs et toutes les subtilités du pays, c’est un sujet complexe tant le nombre de volets que cela touche est important, mais je pense avoir déjà noté quelques détails qui peuvent éclairé un peu sur la place de l’écologie ici.

I- La vie quotidienne

                Laisse pas traîner ton fils tes saletés !

Avant de venir ici, j’entendais beaucoup dire que les néo-zélandais étaient des gens très respectueux de la nature, très propres. De ce que j’ai pu remarquer, c’est plutôt un respect face à son indomptabilité, son imprévisibilité, bref accepter que la nature aura toujours le dernier mot (volcan, tsunami, tremblement de terre, croyances divines, etc.). Mais pour ce qui est de respecter la nature dans sa globalité je suis plus mitigée. Effectivement les rues et parcs de villes sont plutôt très propres (tout est relatif avec les week-ends de beuverie mais soit), il faut bien l’admettre. Mais pas irréprochable non plus. J’ai souvent entendu dire qu’aucun mégot ou papier ne traînaient dans les rues. Mouais. J’ai vu pas mal de mégots jetés au sol, comme en Europe, il faut simplement garder en tête qu’il y a un nombre bien moindre de fumeurs en Nouvelle-Zélande, d’ailleurs assez peu de Néo-Zélandais fument en extérieur (beaucoup de campagne anti-tabac, zone tabac-free, prix exorbitant du paquet de cigarettes, etc.), mais ce n’est pas lié à un comportement respectueux (touristes ou locaux). Ensuite, les papiers, bouteilles en verre, cartons, jonchent aussi parfois les sols néo-zélandais, notamment le long des parkings en dehors des villes. Toutefois, en proportion bien plus faible, mais les bords de route ressemblent parfois bien étrangement aux nôtres (et je vous épargne les histoires de campings dégoutants dont on m’a fait le récit et qui ne sont pas le fait spécifique des touristes ahem) Il est, je crois, essentiel de garder à l’esprit et différencier densité de population vs responsabilité dans le comportement.

                Recycle, prouve que tu existes !

Du côté du tri, cela me paraît plus étendu et accepté qu’en France. Une bonne partie le fait consciencieusement même si d’autres s’en fichent carrément. Une différence flagrante se joue notamment au niveau du tri organique, en effet, le tri pour compost est assez répandu, y compris dans les villes puisque rares sont les personnes sans jardin ou animaux de ferme à proximité. La grande majorité des Néo-Zélandais vivent dans des maisons ce qui facilitent la présence de différentes poubelles (verres – d’ailleurs parfois même verres verts, verres blancs, verres sombres -, plastiques, papiers, végétal etc.), ce qui a l’air très répandu, mais aussi relevant à la fois du lieu d’habitation et du comportement individuel. En effet, selon l’endroit où vous vivez en Nouvelle-Zélande les exigences de tri du district/région ne sont pas identiques. J’ai donc remarqué une sensibilisation plus accrue au tri, d’ailleurs certaines auberges de jeunesse sont très impliquées (ce qui ne vaut pas forcément pour les voyageurs dormant dans les dites auberges ahem !).

                Life in plastic is fantastic !

La problématique du sur-emballage et de l’usage abusif du sac plastique est omniprésente. Pour la moindre course que vous allez faire, on vous proposera un sac plastique. Et si vous avez plusieurs articles, on n’hésitera pas à les répartir dans plusieurs sacs, sans les remplir vraiment. De même, beaucoup de fruits et légumes sont dans des sachets plastiques, et ça même les fruits bios sur les marchés. Et ce sachet plastique sera lui-même mis dans un sac plastique pour faciliter le transport. Un petit jeu de poupées russes plastifiées en somme. C’est infernal.

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                Dans ma Benz benz benz !

Concernant les transports, la voiture est reine ici. Et je dirais même la grosse voiture est reine. Entre les voyageurs, les fermiers et les gens lambda en manque de dominance sur la route et ceux pour qui effectivement c’est vraiment nécessaire (amour sur les routes boueuses et défoncées), les 4*4, vans et autres truks sont légion sur les routes. Sans parler des camions qui défilent sous vos yeux, transportant bois, animaux, lait, et autres. De plus, dans la majorité des familles que j’ai pu côtoyer, rare étaient les habitants avec un seul engin motorisé. 2, 3 voitures. 1 moto ou 1 scooter. Un buggy.

Dans les villes, les transports en commun sont très chers et assez peu développés, la voiture reste donc le moyen de transport le plus utilisé. De plus, le vallonnement et l’étalement des villes ne favorise pas les déplacements à vélo.

En somme, on est encore en présence d’une ode au pétrole.

                (E)puiser les ressources ?      

Ceci nous amène à la consommation et la dépense énergétique du pays. En Nouvelle-Zélande c’est bien simple, les ressources semblent illimitées. Je vois souvent les lampes rester allumées sans personne dans la pièce (voir même sans personne dans la maison puisque c’est d’après mes observations un de leur moyen préféré d’éloigner les voleurs avec la radio/tv allumées …), l’eau utilisée pour laver les sols extérieurs (genre dalle en béton), les bains très répandus, l’eau coule à flots pendant le brossage de dents, la voiture utilisée pour des trajets minuscules, etc. L’isolation n’existe pas, clairement. Je n’ai pas mis les pieds dans une seule maison/auberge, pas un seul bâtiment isolé correctement. Et malgré ce que l’on imagine souvent, en Nouvelle-Zélande, il fait froid. Et humide.

Ces observations sont issues des mois passés au sein de différentes familles locales, au sein d’auberge, des discussions avec d’autres voyageurs mais aussi de nombreuses discussions avec des néo-zélandais. J’ai souvent eu le sentiment que le seul argument limitatif était le prix, donc finalement rien de nouveau sous le soleil du sud …

                Qu’est ce qu’on mange ce soir ?

D’un point de vue alimentaire, la malbouffe est omniprésente. Et la qualité des produits vendus en supermarché est clairement discutable. Tout est sucré (le jus de fruit du matin était violent !), gras. Les fruits et légumes, en plus d’un prix exorbitant (il est moins couteux de manger une pizza chaque midi plutôt que de se préparer une bonne salade …) sont également truffés de pesticides/herbicides. Lors de mon travail dans un verger bio (et vente sur marchés locaux), on m’a dit que même en vendant les produits au prix de non bios, les clients se détournent des produits biologiques pour des raisons esthétiques … D’après les discussions avec mes HelpX (puisque végé) la qualité de la viande importée est très discutable (antibiotiques et compagnie).

                Société de consommation, je crie ton nom !

Comme je le disais dans l’en-tête, j’avoue avoir nourri l’espoir de trouver ici une société plus responsable, moins lancée dans la course au capitalisme. Grosse erreur. Tout est fait pour pousser à la consommation. Les produits sont vendus en gros, la bouteille de 1.5L de Coca-Cola coûte moins cher que la bouteille de 600mL. Moins cher. L’ouverture des magasins étendue (tous les jours, parfois H24 pour les supermarchés) est certes très pratique (vraiment on va pas se mentir), mais n’est-elle pas le reflet de cette consommation indécente et galopante ? Et vu la taille des supermarchés et la quantité de nourritures à l’intérieur (je ne suis pas encore remise de la taille du rayon pain de mie ahaha) difficile de ne pas imaginer le gaspillage alimentaire qui doit en découler.

Les publicités sont partout, à la télévision elles sont envahissantes, agressives, et surtout elles portent sur tout et n’importe quoi. Ma préférée reste celle pour un vaccin pour mouton. Oui. Oui.

                Thrift shop dude !

Les magasins de seconde main sont très répandus en Nouvelle-Zélande. Plutôt adeptes de la récup (mais aussi du rafistolage parfois bien bien agaçant …), cela leur permet de réduire non seulement les frais mais également la sur-production et importation. C’est toujours ça de pris :)

II- La question des écosystèmes

La Nouvelle Zélande, en plus de son image résolument écolo, est réputée pour sa préservation des espèces. Cela est renforcé par les restrictions douanières assez fortes lorsqu’on veut entrer dans le pays (et ils ne rigolent vraiment pas avec ça) et qui sont souvent trouvées absurdes. Toutefois, lorsqu’on regarde de plus près, la Nouvelle-Zélande est l’exemple typique du débat sur le positionnement face à la biodiversité. A quel prix doit-on conserver la biodiversité ? Et quelle biodiversité d’ailleurs ?

La biodiversité est un des enjeux écologiques majeurs de ces dernières années, en effet, en 40 ans c’est près de la moitié des espèces de vertébrés qui se sont éteintes. Ce n’est pas forcément alarmant, pas forcément non naturel, les extinctions massives ou plus ciblées ont lieu depuis le début de la vie sur Terre. Toutefois, bon nombre des extinctions d’espèces sont aujourd’hui le fait de la destruction de leur habitat, de l’appauvrissement de leur ressource alimentaire (quantité et diversité), des déstabilisations de leur environnement ou de leur élimination. Et ces faits sont difficilement étrangers des actions directes ou indirectes de l’homme. Braconnage, déforestation, urbanisation, aménagements agricoles, pollution des eaux, des sols et de l’air, pêche intensive, etc. Autant de mots que de maux pour les animaux, ce qui cause leur perte à vitesse grand V, et bientôt la nôtre. En plus de notre impact direct, l’introduction d’espèces non natives qui déciment les espèces originelles, en devenant des concurrents plus performants pour l’accès à la nourriture, en devenant de redoutables prédateurs ou en étant vecteur de maladie, contribue à la décroissance voir disparition des populations endémiques.

La Nouvelle-Zélande n’échappe pas à ces erreurs.

En effet, suite à la colonisation de la Nouvelle-Zélande par les Britanniques (en grande majorité) il y a environ 300 ans, des animaux européens ont été introduits sur le territoire néo-zélandais par confort et en tant que ressource alimentaire, mais aussi de façon fortuite avec des animaux « clandestins » dans les cales et autres marchandises. Les oiseaux endémiques de l’île n’avaient aucun prédateur terrestre puisqu’ils n’existaient pas sur cet îlot du Pacifique. C’est alors que les rats, les chiens, les chats, certains champignons, plantes, etc. ont fait leur entrée sur l’ile, détruisant, traquant, remplaçant la faune originelle. Extinction, raréfaction, voilà le lot des animaux présents ici parle passé. Après quelques centaines d’années, la prise de conscience a lieu, et alors des tentatives pour préserver les espèces restantes mais menacées sont mises en place. Mais à quel prix ? C’est ainsi que commence la traque. Aujourd’hui, lapins, chats, chiens, possums, rats, sont ciblés comme indésirables. Le spécisme faisant son œuvre, il y aura les privilégiés et qui devront seulement être tenu en laisse et ceux que l’on va piéger et empoisonner, décimer. Alors c’est ça la biodiversité ? C’est ça la sauvegarde de la nature ? C’est détruire des animaux pour réparer l’erreur qu’on a commis il y a plusieurs dizaines d’années ? Pour quelles raisons ? L’argument financier et commercial est-il totalement exclu de ce raisonnement ? Parce qu’il faut être honnête, au-delà des réserves « pest free » (bien souvent des îles), créer des quantités de zoos pour observer les kiwis (qui sont donc parqués, et vivent sous lumière artificielle) n’est pas et ne sera jamais un acte de conversation et de protection, seulement la marchandisation d’une espèce fragilisée par l’erreur humaine …

Au-delà de l’aspect biologique, la déforestation a gravement touché le pays suite à l’arrivée des Britanniques. Les forêts natives sont désormais rares, les plantes et arbres du monde entier ayant remplacés les forêts boisées d’autres temps. L’exploitation du bois est une des filières les plus lucratives de Nouvelle-Zélande. Les grands espaces « vides » à disposition permettent de planter des pins qui servent ensuite à l’exportation notamment vers le marché asiatique et australien. D’autres bois plus « nobles » sont également utilisés, malheureusement, leur repousse est beaucoup plus lente que celle des pins. Cette modification de l’exploitation des sols et de cette déforestation peut avoir de lourdes conséquences sur la qualité des sols, mais également leur stabilité. Et bien sûr elle est difficilement dissociable de l’impact sur les habitats biologiques.

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III- La trilogie: énergie, agriculture, économie

La Nouvelle-Zélande est une société libérale, les inégalités sociales sont aussi visibles que dans les autres pays occidentaux. Sans surprise, son économie repose essentiellement sur le tourisme. Mais également sur l’agriculture. Le secteur du lait est d’ailleurs le plus lucratif sur le marché international. La viande (moutons, vaches, biches) est également un poids important avec de nombreuses exportations vers le marché asiatique notamment. Le vin est un secteur en plein boom et qui rapporte. Et tout ça c’est écolo ?

Le tourisme 

Entre les voitures/vans qui se rajoutent sur les routes, les tours d’hélicoptère, sauts en parachute, déplacements en avion, on ne peut pas dire que le tourisme soit quelque chose de propre. D’ailleurs moi-même je m’en veux souvent de ce que j’ai fait. J’ai eu la chance de faire un tour d’hélicoptère et sauter en parachute, fait un road-trip en van, c’était incroyable. Mais lorsque je repense au bilan carbone de ces activités, je fais grise mine. Surtout lorsque je repense au fait que je fais ce tour d’hélicoptère pour observer un glacier qui disparaît de plus en plus vite justement à cause des émissions similaires à ces tours d’hélicoptère … Le kiwi qui se mort le bec en somme.

Le tourisme a également des conséquences négatives très fortes auxquelles on ne pense pas souvent. Les lieux touristiques (et les saisons touristiques qui vont avec) obligent de tout petits villages quasiment inhabités 5 mois par an à penser comme des villes de plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Gestion de l’eau usée, des stocks de nourriture (lorsqu’on est isolé il faut tout faire livrer du coup … camions de livraison tous les jours), activités détente à proposer et monnayables de préférence (SPA, hélicoptères, sauts parachutes, tour en bus, sports à moteur en tout genre, chasse, pêche, etc.), sont autant de points de pollution accentuées.

L’agriculture

La viande est le principal émetteur de pollution dans le monde. Oui même avant les transports. La Nouvelle-Zélande est un producteur de premier rang de viande de bœuf, de biches et de moutons. La légende dit qu’il y a plus de moutons que d’habitants sur l’île. Et bien ce n’est pas un mythe, mais … c’est encore plus délirant que cela. C’est près de 30 millions de moutons et près de 10 millions de vaches (6.7 laitières, 3.5 destinées à l’alimentation) que l’on trouve sur le territoire. Et produire de la viande a un coût environnemental non négligeable. Certes contrairement à beaucoup de pays, ici les animaux vivent en plein air, et leur alimentation n’est pas majoritairement céréalière, donc le coût environnemental virtuel (eau, cultures intermédiaires pour les nourrir) est plus faible. Cependant, sur l’île du sud, des problématiques de sécheresse apparaissent depuis plusieurs années, ce qui a une conséquence directe sur les champs et les terres de pâture (moins d’eau, moins d’herbe, moins de nutriments, compensation par du fourrage).

Enfin on remarquera que la Nouvelle-Zélande émet deux fois la quantité de gaz à effet de serre par habitant produits par la France, il est donc difficile d’imputer cela uniquement aux voitures, l’élevage est directement responsable notamment par les émissions de méthane.

L’utilisation des pesticides et herbicides semblent également être bien répandue malheureusement, ce qui a des conséquences directes sur la qualité des sols et des eaux.

L’énergie

La Nouvelle-Zélande est mondialement connue pour ses positions anti-nucléaires, et ceci contribue fortement à son image d’écolo. Mais anti-nucléaire signifie-t-il vraiment écolo ?

De ce que j’ai vu, l’énergie en Nouvelle-Zélande provient essentiellement du bois (pour le chauffage), des barrages hydroélectriques et de la géothermie, ce qu’on assimile bien souvent aux énergies « propres ». C’est tout relatif, quand on sait les transformations profondes et souvent irréversibles des barrages ou les problématiques liées aux sur-exploitations forestières. Mais, elles sont tout de même ce qu’on qualifie d’énergies renouvelables, et ne dégagent pas de pollution chimique, ce sont donc aujourd’hui les énergies favorisées dans le cadre de la protection de l’environnement.

Bon point alors ? Oui, indéniablement. C’est environ 80% de l’électricité de Nouvelle-Zélande qui est issue des énergies renouvelables. Ils visent même les 90% dans les années à venir.

Notons, toutefois, des gisements de gaz, de charbon et de pétrole sont également exploités (dans les environs de New Plymouth ou  par exemple), à destination nationale ou internationale. Et pour avoir vu de mes yeux des flaques de huile/pétrole/kérozène directement sur les plages de New Plymouth on ne peut pas dire que cela colle avec l’idée propre et écolo de la Nouvelle-Zélande …

De plus, l’électricité n’est pas le seul pan de l’énergie. Et comme je le disais précédemment, même si la production de l’énergie est principalement « verte », la Nouvelle-Zélande a tout de même une production de gaz à effet de serre supérieur de 60% à la moyenne internationale … Et la part d’utilisation de produits pétroliers semble augmenter avec les années. Pas si vert en somme.

IV- Alors, verdict ?

Tout ceci n’était que le fait de mes observations quotidiennes, et de quelques conversations avec des locaux plus ou moins spécialisés. Il est évident que l’on ne voit pas tout, qu’on ne peut baser une conclusion sur de simples observations faites au hasard des voyages, des rencontres, sur tout un pays et sa société. Et le but n’est pas de faire de comparaison avec la France ou l’Europe. Simplement, de comparer ma vision de l’écologie, de la démarche qu’elle représente avec  la réputation écolo dont bénéficie la Nouvelle Zélande bénéficie d’une réputation écolo.

Au final, je garde plutôt l’idée que l’on semble confondre omniprésence de la nature verdoyante combinée à une faible densité de population, avec une véritable démarche écologique. Selon moi, des lors qu’on favorise un système économique productiviste et consumériste, difficile d’associer l’exploitation des ressources naturelles à une démarche protectrice plutôt qu’à l’exploitation d’une manne financière. Car oui, peut-on réellement dissocié le succès des énergies « vertes » du profit financier qu’elles vont représenter dans les années prochaines ? Je ne le crois pas. L’important c’est le résultat vous me direz ? Pour moi, cela ne fera que déporter le problème, et pérenniser les inégalités et erreurs de gestion.

Alors, l’herbe est-elle vraiment plus verte ici ? Je n’en suis pas siii convaincue.

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14 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Kenza dit :

    C’était super intéressant ! J’aime bien ta conclusion, elle est très juste.

    1. Lair_co dit :

      Merci beaucoup :D

  2. M.Gégé dit :

    Continue ;) !

    1. Lair_co dit :

      Merci :D

  3. Julie dit :

    Ton article est vraiment très intéressant, très bien construit, très complet. Effectivement, il est bon de prendre parfois du recul sur certaines idées toutes faites…

    1. Lair_co dit :

      Merci beaucoup :D
      Et effectivement même si cela reste complexe et survolé c’est toujours intéressant de se pencher sur les réputations surtout lorsqu’il y a un réel enjeu financier derrière la jolie réputation.

  4. francine dit :

    Hier une amie qui est restée quelques mois en Nouvelle Zélande, m’a raconté que l’herbe que les moutons mangent, est bourrée d’engrais chimique, pour la faire pousser plus rapidement, surtout à l’île du Sud??

  5. Héloïse de Bokay dit :

    Tout d’abord merci pour cet article précis et engagé, j’ai adoré.
    J’aimerais savoir s’il est possible de rentrer en contact, je pars dans un an en Nouvelle Zélande pour un voyage de 8 mois en van électrique, l’idée étant de me faire sponsoriser pour faire un documentaire sur cette ambivalence de la NZ. De toutes les recherches que j’ai faite ton article est une belle trouvaille et j’aimerais savoir s’il est possible d’en discuter un peu. Je te remercie et bonne continuation surtout :)

    1. Lair_co dit :

      Tout d’abord merci pour ces compliments, d’autant qu’avec le recul je me dis que cela aurait pu être encore plus précis et engagé aha. Pour échanger oui pourquoi pas, après je n’aurais sans doute pas grand chose à dire de plus, mais on peut en effet converser par e-mail :)
      Encore merci pour les compliments, et courage pour trouver du sponsoring pour ce beau projet engagé !

  6. Matéo dit :

    Très intéressant, j’ai à fournir un exposé la semaine prochaine sur l’écologie en Nouvelle-Zélande et ton article a été ma source principale, très clair et concis. Merci pour cet apport qui efface les idées préconçues que je m’étais faîtes de ce pays :)

  7. Théo dit :

    Bonjour je dois faire un dossier voyage sur la Nouvelle-Zélande et un de mes thèmes est les problèmes écologique et je me demandais si vous seriez d’accord pour une interview puisque vous êtes allé là-bas.
    Merci de me répondre et Bonne journée.
    Cordialement Théo

    1. Lair_co dit :

      Bonjour,
      Je ne sais pas si je suis vraiment qualifiée pour répondre aux questions, mais je peux toujours échanger sur mes observations et mes souvenirs si vous le souhaitez :)
      Bonne journée !

      1. Théo dit :

        Ce serais plus que suffisant pour moi car vous étiez là-bas et je pense que vous êtes qualifié pour se genre de chose.
        bonne soirée

      2. Lair_co dit :

        Et bien très bien ! Avez vous une adresse mail où je peux vous contacter ? (je ne validerai pas votre commentaire, donc votre adresse ne sera pas publié sur le blog ;)). Bonne journée !

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